vendredi 26 septembre 2014

Qu'est-ce être historien ?

Le Thème introductif du programme de Terminal L et ES invite à se pencher sur les démarches des historiens comme de leur rôle dans l'histoire du temps présent (lire Essor et enjeux de l'histoire du temps présent). site de l'Institut du temps présent

L'histoire, c'est chercher à comprendre le passé des sociétés aujourd'hui par l'étude des témoignages, l'exploitation des archives, de la démographie ...
L'historien organise une réponse aux questions qu'il pose par un travail raisonné s'appuyant sur des documents variés et qu'il présente selon leur contexte pour le rendre accessible.
Ses démarches, ses méthodes doivent être rigoureuses lorsqu'il étudie les sources. Ses écrits permettent de transmettre, vulgariser ses conclusions sur son sujet d'étude.
Vous pourrez lire un résumé de l'ouvrage Faire de l'Histoire sous la direction de J. Le Goff et P. Nora, publié en 1974, pour approfondir ce post.

Histoire des sons de la Première Guerre mondiale

L'émission de France Culture du mercredi 24 septembre 2014, La Fabrique de l'Histoire, réunit l'historien Stéphane Audouin-Rouzeau et la commissaire de l'Exposition temporaire consacrée à cette question à Péronne Florence Gétreau, pour évoquer les sons de la Première Guerre mondiale.
Aucun son de ce conflit n'a été enregistré. L'unique témoignage reste celui transcrit par un sonagramme lorsque le silence reprit sa place le 11 novembre 1918.
L'émission s'appuie sur la lecture d'extraits de romans d'auteurs ayant vécu le conflit et décrivant l'indicible, "l'averse de tonnerre", les instruments et musiques liés à la Grande Guerre. Chaque son entendu par les soldats correspondent à des armes, des dangers reconnus d'eux, mais qui nous échappent excepté dans les récits de guerre.

Histoire des sensibilités 3/4, La Fabrique de l'Histoire, Podcaster en lien

mardi 23 septembre 2014

Histoire et mémoires de la guerre d'Algérie

Ce post vous propose des lectures ou des vidéos destinées à approfondir le cours.



dimanche 21 septembre 2014

PIB mode d'emploi

Que représente le PIB ? Comment se calcule-t-il ? Quels sont les limites de cette donnée statistique ?
Cette vidéo de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) 
vous apportera des réponses simples pour mieux le comprendre.
video

mercredi 10 septembre 2014

Figures de femmes dans la Grande Guerre

Samedi 16 septembre, le Festival Classique au Vert du Parc Floral invite l'ensemble Calliopée à se produire. Le concert permettra de découvrir des figures féminines dans le contexte de la Grande Guerre. Ainsi, le programme abordera successivement la muse (Emma Bardac-Debussy), l'interprète endeuillée (Marguerite Long), la musicienne combattante (Nelly Martyl), la mère de l'artiste soldat (Louise Durosoir) et la créatrice foudroyée-l'artiste engagée (Lili et Nadia Boulanger) (extrait du document de présentation en lien ici).
Emma Bardac Debussy
Emma Bardac Debussy (1862-1934), compagne de G. Fauré, a cependant épousé Claude Debussy. Ces deux compositeurs sont tombés sous le charme d'Emma, talentueuse chanteuse. G. Fauré lui a écrit sur un poème de Verlaine, La Bonne chanson. C. Debussy lui dédicace Six sonates (seules trois ont été composées juste avant sa mort).
Marguerite Long (1874-1966) était une pianiste très talentueuse, enseignante, épouse de Joseph Marliave, musicologue tombé en août 1914 à la guerre.
Nelly Martyl (1884-1953) cantatrice donnait des soins aux soldats comme infirmière tout en poursuivant sa carrière de concertiste.
Louise Durosoir était la mère du violoniste Lucien Durosoir. Tous deux s'écrivaient presque quotidiennement pendant tout le temps de la mobilisation. La correspondance a été publiée.
Lili Boulanger, compositrice, et Nadia sa soeur organiste appartenaient toutes deux à une famille de musiciens. Lili a été la première femme lauréate du Grand Prix de Rome en 1913. Atteinte de tuberculose, elle s'éteint en 1918 à l'âge de 24 ans juste après avoir achevé l'une des œuvres jouée par l'ensemble Calliopée, le Pie Jesus. Lili et Nadia, dès l'entrée en guerre fondent toutes deux une association d'aide aux musiciens soldats, le Comité franco-américain du conservatoire dont Gabriel Fauré est directeur.

lundi 1 septembre 2014

Représenter la bataille de la Somme (juillet 1916)

Capture d'écran de la vidéo en lien en fin du post

 Le grand couloir de la station Montparnasse-Bienvenüe s'est couvert, entre le 1er juillet et le 31 août, d'une fresque en noir et blanc relatant le premier jour de la bataille de la Somme du côté britannique. Cette oeuvre monumentale de Joe Sacco a été également publiée dans un ouvrage s'ouvrant sur une longue bande. Pour réaliser cette oeuvre, il a travaillé dans les archives photographiques de l'Imperial War Museum de Londres et bénéficié des conseils de l'historien Julian Putkowski.
 Ce 1er juillet 1916, 20 000 soldats britanniques perdent la vie. A la manière de la tapisserie de Bayeux retraçant la bataille d'Hastings, victoire Normande, ici, en négatif, en noir et blanc, l'auteur a cherché à dénoncer les violences de guerre.
« J’ai choisi de dessiner le premier jour de la bataille de la Somme, car c’est à partir de ce moment-là que l’homme du peuple a cessé de se bercer d’illusions quant à la véritable nature de la guerre moderne. » Joe Sacco.
En lien le dossier presse et une vidéo de l'installation.